Wellington : 30 116 factures d’eau impayées, octobre 2026
Le 29 octobre 2026, Tiaki Wai aurait compté 30 116 comptes clients impayés dans la région de Wellington, en Nouvelle-Zélande. Ils représentent 18,5 % de l’ensemble des comptes et 21 millions de dollars d’impayés. L’organisme dessert Wellington City, Lower Hutt, Upper Hutt et Porirua. Ce problème d’accessibilité a coïncidé avec les besoins de renouvellement des infrastructures, notamment après le rejet d’eaux usées en février à la suite de la défaillance de la station d’épuration de Moa Point. Pour les exploitants et les acheteurs, cet événement souligne la nécessité de vérifier les données de débit, de charge et de conformité avant de dimensionner les équipements. La maintenabilité, le personnel et la supervision opérationnelle doivent également être au centre de la sélection des fournisseurs.
L’Ouzbékistan fixe les règles de traitement des eaux usées du tourisme lacustre en octobre 2026
L’Ouzbékistan a imposed aux infrastructures touristiques lacustres l’installation de systèmes d’assainissement internes ou de stations locales de traitement des eaux usées. Ces dispositions visent à empêcher le rejet d’eaux usées non traitées dans les milieux aquatiques, selon un rapport publié le 29 octobre 2026. Les règles couvrent également la sécurité des visiteurs, les services de sauvetage, l’exploitation des bateaux et l’élimination des déchets ménagers. Les personnes morales éligibles fournissant des services touristiques dans les réservoirs et sur leurs berges acquitteront les impôts fonciers et patrimoniaux à 50 % des taux standard jusqu’au 1ᵉʳ octobre 2029. Le rapport ne précise ni les capacités des stations, ni les débits d’eaux usées, ni les budgets de traitement. Ces éléments devront être définis projet par projet par les exploitants et les fournisseurs.
Lagos ordonne la fermeture de forages illégaux, octobre 2026
Le 30 octobre 2026, la Lagos State Water Regulatory Commission a ordonné aux exploitants de forages d’obtenir les autorisations requises avant tout sondage ou prélèvement d’eau souterraine. LASWARCO indique que les installations non approuvées peuvent être fermées et que des poursuites seront engagées contre les responsables. Cet avertissement associe également les prélèvements non autorisés et le traitement insuffisant des eaux usées à plusieurs risques, notamment la contamination des eaux souterraines et l’affaissement du sol. Le nombre d’installations concernées, le nombre d’autorisations, la capacité de traitement et le calendrier des mesures d’application n’ont pas été communiqués.
Le Tadjikistan obtient 62,085 millions d’euros pour moderniser les réseaux d’eau de Kulob
Un rapport publié le 29 octobre indique que le Tadjikistan a signé le 28 octobre des accords de prêt et de subvention de 62,085 millions d’euros avec la BERD. Ces fonds financent la réhabilitation d’une route de montagne et la modernisation des réseaux d’eau et d’assainissement de Kulob. L’enveloppe consacrée à l’eau s’élève à 9,9 millions d’euros, complétée par 6,2 millions d’euros de prêts et 3,4 millions d’euros de subventions. Les travaux prévoient notamment des canalisations, des prises d’eau, des stations de pompage, des réseaux d’assainissement, une station d’épuration et des compteurs d’eau. Plus de 100 000 habitants devraient disposer d’un accès ininterrompu à l’eau potable. Les exploitants et les fournisseurs doivent suivre la publication des documents de conception et d’appel d’offres, car le débit de dimensionnement, la qualité des eaux usées, les limites de rejet et le calendrier des achats n’ont pas été communiqués.
Les eaux usées brutes de Gaza atteignent la Méditerranée à 40 000 m³/j, octobre 2026
Selon un rapport publié le 17 octobre 2026, Haaretz a signalé que les eaux usées brutes de Gaza s'écoulaient vers la Méditerranée à hauteur de 40 000 m³/j. Des agents de l'UNICEF et de l'UNRWA ont déclaré que les restrictions imposées sur les équipements et le carburant entravaient les réparations des stations d'épuration et bloquaient certains éléments nécessaires au rétablissement du système. Le débit signalé équivaut à 40 000 m³/j, mais la source ne fournissait ni équivalent-habitant, ni DBO ou DCO en influent, ni limites de rejet, ni coûts de rétablissement, ni calendrier d'approvisionnement. Pour les exploitants et les acheteurs de stations, cet événement illustre l'effet direct de la disponibilité des équipements et du carburant sur la continuité du traitement et la planification du rétablissement.
Usine de dessalement en Israël : restrictions liées aux algues et aux eaux usées de Gaza, octobre 2026
Une prolifération de microalgues a obstrué les prises d’eau des usines de dessalement israéliennes fin août. Selon un commentaire du Jewish Journal publié le 29 octobre 2026, l’événement révèle la vulnérabilité des infrastructures côtières aux eaux usées non traitées et aux risques biologiques non identifiés. Les six usines de dessalement ont repris leur activité, certaines seulement partiellement. La source indique également que plus de 150 000 m³/j d’eaux usées brutes de Gaza rejoignent la mer. Les exploitants et acheteurs doivent donc définir le débit de dimensionnement, les normes de rejet, le suivi biologique et les barrières de traitement vérifiées avant de choisir les équipements.
Le Texas avance le projet de dessalement de Harbor Island à 6,4 milliards de dollars, octobre 2026
Le Texas a attribué à IDE Technologies le contrat de dessalement de l’eau de mer de Harbor Island, dans la baie de Corpus Christi. Un rapport publié le 30 octobre 2026 indique que cette entreprise privée israélienne financera et construira l’usine. Le Nueces River Authority développe les canalisations, pour un coût total estimé à 6,4 milliards de dollars. La capacité prévue atteint 100 millions de gallons par jour. Le projet comprend près de sept miles de tunnels sous-marins et plus de 200 miles de conduites terrestres. Son autorisation définitive a été approuvée le 23 septembre 2026. Le prix de l’eau et le contrat d’achat à long terme restent à négocier.
La station de dessalement de Dakhla avance pour 35 projets agricoles, octobre 2026
L’Agence de développement agricole marocaine a ouvert une troisième phase d’appels d’offres fin juin 2026 pour 35 projets agricoles près de Dakhla. Ces projets irrigueront environ 2 694 acres avec de l’eau atlantique dessalée provenant d’une station encore en construction. Le ministère annonce une capacité de conception de 100 000 m³/j et un investissement de 1,7 milliard de dirhams. Nareva indique que le parc éolien voisin de 60 MW est opérationnel et estime l’investissement total à 240 millions de dollars. Environ 80 % de la production annuelle sont destinés aux exploitations agricoles, mais aucune date de première livraison ni liste des soumissionnaires retenus n’a été publiée.
Le ministre de Gibraltar évoque la station d’épuration à Bruxelles, octobre 2026
John Cortes, ministre de l’Environnement et du changement climatique de Gibraltar, a rencontré des députés européens et d’autres interlocuteurs à Bruxelles le 28 octobre 2026. Il a discuté de la mise en œuvre de l’Accord Royaume-Uni–UE concernant Gibraltar. Les engagements environnementaux, le bilan environnemental de Gibraltar et la construction d’une nouvelle station d’épuration urbaine étaient au centre des échanges. Le gouvernement a indiqué que la ratification par l’UE demeurait sur la trajectoire prévue avant le vote de consentement de décembre. Aucun chiffre de capacité, procédé de traitement, fournisseur, attribution, coût ou calendrier d’achat n’a été communiqué.
Appel à intervenir dans la crise du Lough Neagh, octobre 2026
Un rapport publié le 23 octobre 2026 appelait le gouvernement irlandais à intervenir dans la crise environnementale affectant le Lough Neagh, en Irlande du Nord. Selon la source, les apports nutritifs provenant des eaux usées, des fosses septiques et de l’agriculture contribuent aux proliférations nocives d’algues bleu-vert. Depuis 2007, NI Water bénéficie d’une protection contre les sanctions environnementales sévères pour pollution par les eaux usées. Une proposition visant à mettre fin à cette protection était à l’étude depuis plusieurs mois par l’Exécutif d’Irlande du Nord. Des actions transfrontalières en matière d’infrastructure ont été identifiées comme une voie possible de progrès.
La Palestine sollicite un soutien arabe pour la reconstruction des services d’eau à Gaza, octobre 2026
Le 28 octobre 2026, le chef de l’Autorité palestinienne de l’eau a sollicité, lors de la réunion du Conseil ministériel arabe de l’eau au Caire, un financement et un appui technique pour rétablir les services d’eau et d’assainissement à Gaza. L’autorité indique que plus de 90 % des installations ont été détruites ou endommagées, notamment les stations de pompage, les stations de traitement, les unités de dessalement, les puits et les réseaux d’eau et d’assainissement. Elle évalue les dommages du secteur à environ 1,5 milliard de dollars et le besoin total de reconstruction à quelque 2,9 milliards de dollars. Pour les exploitants et acheteurs de stations, le périmètre immédiat consiste à réhabiliter les installations et à restaurer les capacités. La source ne précise ni les débits de conception, ni les charges en eaux usées, ni les spécifications des équipements, les lots d’achat ni les calendriers de livraison.
Le règlement de l’assainissement de Tijuana soutenu pour le renouvellement de l’ACCM, octobre 2026
Dans un rapport publié le 22 octobre 2026, le Sierra Club a demandé aux négociateurs chargés du renouvellement de l’Accord commercial États-Unis-Mexique-Canada d’intégrer des mesures contraignantes pour les eaux usées de la Tijuana. La proposition prévoit au moins 100 millions de dollars par an de chacun des gouvernements mexicain et américain pour des programmes pluriannuels d’infrastructures transfrontalières d’assainissement. Elle demande également un financement durable de l’exploitation et de la maintenance, ainsi que de nouvelles installations de traitement, de dérivation et de réutilisation. Le San Diego Union-Tribune avait déjà publié la proposition initiale. Pour les exploitants et les acheteurs, cet événement signale une demande et des obligations de conformité potentielles. Les sources ne mentionnent aucun projet attribué, aucune capacité de traitement retenue, aucun lot d’achats ni aucun calendrier de livraison.
Extension du réseau d’assainissement de Tijuana : capacité de 35 MLD en octobre 2026
Dans une tribune publiée le 23 octobre 2026, le maire de Coronado indique que la station internationale de traitement des eaux usées de South Bay avait augmenté sa capacité de 25 à 35 millions de gallons par jour en 2025. L’extension à au moins 50 millions de gallons par jour doit être achevée fin 2027. Le Mexique a réparé de nombreuses canalisations, collecteurs et installations de pompage vieillissantes, mais des déversements temporaires continuent d’affecter les eaux océaniques locales. Trois projets non achevés de la Minute 333 de l’IBWC subsistent : l’extension de la station de Punta Bandera, la construction d’un exutoire marin de six miles et la cartographie des infrastructures d’assainissement de Tijuana. Les exploitants doivent suivre ces projets en matière de traitement, de pompage, de contrôle et de cartographie, même si les coûts, les délais et les spécifications de procédé détaillés n’ont pas été communiqués.
Conagua finance le plan d’assainissement du lac Pátzcuaro, octobre 2026
Le 28 octobre 2026, plusieurs rapports indiquaient que Conagua investissait 1,1 milliard de pesos, environ 60 millions de dollars, dans un plan d’assainissement du lac Pátzcuaro, au Michoacán. Le programme prévoit la rénovation de six stations d’épuration, la construction de quatre nouvelles stations, la réhabilitation de plus de 116 kilomètres de collecteurs et la réhabilitation de 10 zones humides. Les exploitants doivent noter que les sources mentionnent plus de 142 000 bénéficiaires, sans préciser les capacités des stations, les débits de conception ni les caractéristiques des procédés de traitement. Le projet crée donc une demande simultanée de réhabilitation et de construction pour les infrastructures municipales d’assainissement, dont le calendrier et les achats restent indéterminés.
VA Tech Wabag remporte un contrat de dessalement à Jamnagar, octobre 2026
VA Tech Wabag Ltd a obtenu un contrat de plus de ₹1 000 crore auprès de Reliance Industries Ltd pour des usines de dessalement et de reminéralisation à Jamnagar, dans le Gujarat. Le contrat, annoncé dans un rapport publié le 27 octobre 2026, couvre l’ingénierie, la fourniture des équipements, l’installation, la mise en service et les essais finaux de performance. Il comprend l’osmose inverse, l’ultrafiltration, le stockage de l’eau traitée et l’élimination des saumures. La capacité initiale de dessalement atteint 8 400 mètres cubes par heure, avec une extension prévue à 12 600 mètres cubes par heure, soit environ 302 millions de litres par jour. L’attribution est notable pour les acheteurs, car un seul fournisseur intervient sur l’ensemble du cycle de vie du projet.
La société d’assainissement du Ceará va adjuger 1,26 milliard de dollars de contrats PPP en octobre 2026
Dans un rapport publié le 14 octobre 2026, BNamericas indique que la société d’assainissement du Ceará prévoit d’adjuger des contrats de partenariat public-privé d’une valeur de 1,26 milliard de dollars. Les infrastructures annoncées comprennent des stations d’épuration, des réseaux d’assainissement et des conduites d’eau. Le financement de projet, les concessions, les dépenses d’investissement, les investissements privés ainsi que l’ingénierie et la construction figurent parmi les éléments associés. Pour les exploitants et fournisseurs, cette mise en concurrence annonce un potentiel important pour les projets municipaux d’assainissement au Brésil. Toutefois, le rapport ne précise ni les capacités des stations, ni les débits d’eaux usées, ni les procédés de traitement, ni la répartition des contrats ou les dates d’achat. La spécification des équipements et la planification commerciale devront donc attendre les documents d’appel d’offres.
Étude sur le rio de Manaus : niveaux de PFAS exceptionnellement élevés, oct. 2026
Une étude publiée le 27 octobre 2026 a signalé des concentrations de PFAS exceptionnellement élevées dans le cours d'eau urbain d'Educandos, à Manaus, au Brésil. Les PFAS totaux variaient de 76,5 à 366,9 nanogrammes par litre, avec une valeur médiane de 189,2 nanogrammes par litre. La recherche a mis en évidence un profil mixte dominé par le PFPeA et le 6:2 FTS, avec les concentrations les plus élevées en 6:2 FTS près du pont Studio 5. Les auteurs indiquent que les eaux usées non traitées contribuent à la pollution. Une source localisée et éventuellement industrielle, proche du point 3, devra toutefois être confirmée par des prélèvements dans les exutoires et les effluents. Pour les acheteurs de stations d'épuration, cette étude souligne la nécessité de caractériser les apports industriels et les espèces de PFAS avant de choisir et de dimensionner un traitement.
Hiyoshi vise l'expansion de ses technologies environnementales en Inde en octobre 2026
L'entreprise japonaise de technologies environnementales Hiyoshi souhaite étendre son expertise en épuration des eaux usées et en surveillance environnementale à l'Inde. Un rapport publié le 21 octobre 2026 présente cette ambition. Hiyoshi cite ses travaux sur le lac Biwa, notamment la gestion des services d'assainissement, la mesure de la qualité de l'eau et la gestion des fosses septiques. L'entreprise indique que l'augmentation des précipitations en Inde nécessite une capacité accrue des réseaux d'eau potable et d'assainissement. Le rapport ne précise ni installation indienne, ni partenariat, ni capacité, ni valeur de contrat, ni commande d'équipement, ni calendrier de mise en œuvre. Il s'agit donc d'une intention de transfert technologique, et non d'une possibilité d'achat définie.
AdaniConneX et Google prévoient des centres de données à faible consommation d’eau à Vizag, octobre 2026
AdaniConneX et Google prévoient de limiter l’eau douce utilisée sur trois sites de centres de données proposés à Visakhapatnam, selon TradingView le 21 octobre 2026. Le développement d’environ 1 gigawatt combinera refroidissement à air, raccordements industriels dédiés et traitement local des eaux usées domestiques. Les eaux usées domestiques seront traitées sur place, puis réutilisées pour l’aménagement paysager et la chasse des toilettes. Le projet devrait appliquer une politique de rejet nul, sans rejet d’eaux usées traitées dans le réservoir de Mudasarlova. Pour les acheteurs de stations de traitement, cette proposition souligne la nécessité de définir les débits, charges, réutilisations et rejets avant de comparer équipements, coûts et délais.
La MCD ferme trois ghats de blanchisserie non autorisés à Old Delhi en octobre 2026
Dans un rapport publié le 21 octobre 2026, la Municipal Corporation of Delhi a fermé trois ghats de blanchisserie non autorisés dans la zone d’Old Delhi afin d’empêcher les eaux usées non traitées de polluer la Yamuna. Les inspections ont révélé l’absence ou le non-fonctionnement de stations de traitement des effluents, ainsi que des activités exercées sans les autorisations requises du Delhi Pollution Control Committee. Des savons et détergents non conformes ont également été relevés. La MCD a émis des avis, menacé de prendre d’autres mesures contre les contrevenants et commencé à couper les services aux établissements non conformes. D’autres mesures seront appliquées avec l’appui de la police et des autorités administratives.
Hiyoshi vise l’expansion environnementale en Inde depuis le lac Biwa, octobre 2026
Hiyoshi souhaite étendre ses technologies de protection de l’environnement en Inde, où le renforcement des capacités de traitement des eaux et des eaux usées constitue une priorité, selon un rapport publié le 21 octobre 2026. L’expérience de l’entreprise japonaise couvre le traitement des eaux usées, leur exploitation et maintenance, l’analyse des eaux et des eaux usées, ainsi qu’un projet de 1977 sur le lac Biwa. Celui-ci incluait le suivi de la qualité de l’eau, la définition de critères de qualité des eaux propres et la gestion des fosses septiques. Tadashi Suzuki, directeur général de Hiyoshi, indique également avoir reçu des demandes de coopération d’Asie et des États-Unis. Le rapport ne précise ni capacité de station, ni valeur contractuelle, ni lot d’achats, ni calendrier de réalisation. Les exploitants doivent donc interpréter cette initiative comme un signal de marché plutôt qu’une attribution définie d’équipements.
AMRUT 2.0 fait progresser les plans urbains pour les eaux usées en Inde, octobre 2026
Dans un rapport publié le 25 octobre 2026, Vajiram & Ravi présente les priorités urbaines d’AMRUT 2.0 et les plans approuvés en Inde. Les plans d’action annuels des États, d’un montant de ₹77 640 crore, comprennent ₹35 990 crore d’aide centrale ferme. Le programme vise des branchements domestiques fonctionnels dans toutes les villes réglementées, la gestion des réseaux d’assainissement et des boues septiques dans 500 villes AMRUT, ainsi que le recyclage des eaux usées et la réutilisation des eaux traitées. Ces priorités concernent les exploitants de stations et les acheteurs d’équipements, car les projets municipaux doivent adapter la capacité de traitement et les performances des procédés aux exigences de sécurité hydrique, de résultats mesurables et de réutilisation. La source ne fournit toutefois ni les débits de chaque station ni les délais de livraison par projet.
Le CSE organise une table ronde sur la réutilisation des eaux usées en Inde en octobre 2026
Le 24 octobre 2026, le Centre for Science and Environment a annoncé une table ronde en Inde sur le traitement décentralisé des eaux usées et leur réutilisation à grande échelle. L'événement réunira les acteurs concernés afin d'examiner les technologies de traitement et de récupération des ressources disponibles, d'évaluer les normes et les arrangements institutionnels qui favorisent ou limitent leur adoption, et de hiérarchiser les changements nécessaires pour dépasser le stade des projets pilotes. Aucun volume traité, nombre de projets, attribution de marché, coût ou calendrier de mise en œuvre n'a été communiqué. Pour les exploitants et acheteurs, l'événement porte sur le choix du traitement, la conformité de la réutilisation, le suivi, l'assurance qualité et la responsabilité opérationnelle à long terme.
Cần Thơ étudie les stations d’épuration de Fukuoka, octobre 2026
Selon un rapport publié le 22 octobre 2026, Vietnam.vn indique qu’une délégation de Cần Thơ a visité le 21 octobre des installations d’épuration, d’enfouissement et de recyclage à Fukuoka. La visite portait sur le traitement biologique des eaux usées urbaines, la gestion des lixiviats et le drainage urbain. La station d’épuration de Seibu affiche une capacité publiée de 184 300 m³/j et traite les polluants avant rejet dans la baie de Hakata. Pour les exploitants et acheteurs, l’échelle rapportée constitue une référence municipale, bien que la configuration des procédés, les données d’effluent, les besoins de réutilisation, les coûts et les délais n’aient pas été communiqués.
L’imagerie satellite suit le drainage de l’usine de Pyongsan vers la rivière Ryesong
Un rapport publié le 21 octobre 2026 indique que l’imagerie satellite a permis de suivre un drainage possible depuis l’usine d’uranium de Pyongsan, en Corée du Nord, vers la rivière Ryesong. Les données radar Sentinel-1 montrent que le bassin en aval atteint 1,38 hectares en avril avant de mesurer 0,85 hectare le 24 septembre. L’imagerie optique révèle un parcours passant par un canal de drainage, un bassin de rétention, une conduite enterrée et un ruisseau. Ces données permettent de reconstituer la géométrie du drainage, sans prouver que des polluants pénètrent dans la rivière. Pour les acheteurs, ce cas souligne l’importance de la confinement des bassins, de la collecte du drainage et de la collecte de données sur les débits et les polluants avant tout choix d’équipement.
La révision indienne relie pollution marine et économie bleue, octobre 2026
Dans un rapport publié le 25 octobre 2026, India Water Portal a mis en avant une revue de Marine Pollution Bulletin reliant pollution marine, mesures d’économie circulaire et économie bleue en Inde. La revue a analysé 3 261 publications indexées dans Scopus entre 1990 et 2025. Elle indique que les rivières acheminent vers les eaux côtières des eaux usées, des effluents industriels, des déchets plastiques et des ruissellements agricoles. Pour les exploitants et acheteurs, le rapport présente les inventaires des sources, un traitement efficace des eaux usées, une exploitation fiable des stations, une collecte renforcée des déchets et des normes de rejet contraignantes comme exigences centrales. Aucun débit, DBO, DCO, coût ou ensemble d’équipements n’a été communiqué.
Namami Gange étend le traitement des eaux usées en Inde, octobre 2026
Dans un article publié le 22 octobre 2026, le Press Information Bureau indique que le programme indien Namami Gange a entrepris 219 projets d'une valeur estimée à ₹35 664 crore, dont 147 sont achevés. Dans 10 États du bassin du Gange, le programme dispose de 6 603 MLD de capacité de station d'épuration et en a créé 4 341 MLD. Les technologies employées comprennent les boues activées, le SBR, le MBBR, le UASB, le Food Chain Reactor, l'électrocoagulation et le procédé d'oxydation avancée sur site. Pour les exploitants et les acheteurs, ces projets montrent l'intérêt des systèmes biologiques compacts, de l'électrocoagulation sur les sites difficiles, du traitement sur site et d'une rémunération liée au volume d'eau traitée et aux performances.
Delhi lance un programme d’eau et d’assainissement de ₹8 941-crore, octobre 2026
Des articles publiés les 23 et 24 octobre 2026 indiquent que Delhi a lancé 43 projets d’eau et d’assainissement du Delhi Jal Board, d’une valeur de ₹8 941.22 crore. Dix projets, évalués à ₹2 827.11 crore, ont été inaugurés. Trente-trois autres, évalués à ₹6 114.11 crore, sont entrés en phase de réalisation. Le programme comprend une station d’épuration de 124 MGD à Okhla, la modernisation de huit stations existantes, 29 installations décentralisées, 1 034 kilomètres de réseaux d’assainissement et une station de traitement de l’eau de 477 MLD. Les opérateurs et acheteurs doivent distinguer la capacité annoncée des performances effectivement mises en service. Ils doivent aussi suivre les travaux, les raccordements, la mise en service et les résultats de qualité de l’eau.
Hyundai étend l’autorisation de rejet de son usine de Géorgie, octobre 2026
Hyundai Motor Group Metaplant America a relevé d’environ 500 000 gallons par jour le débit d’eaux usées autorisé pour son usine d’Ellabell, en Géorgie, afin de soutenir une production de 200 000 véhicules, selon Georgia Public Broadcasting le 23 octobre 2026. Ce rejet supplémentaire correspond à l’eau de procédé utilisée pour le traitement de surface des métaux, l’élimination des sédiments et le refroidissement des équipements, avant acheminement vers la North Bryan Water Reclamation Facility. Pour les concepteurs de stations de traitement, cet événement souligne la nécessité d’évaluer le bassin tampon, le traitement primaire et le traitement biologique au regard des débits de pointe vérifiés et des caractéristiques des eaux usées, que le rapport ne fournit pas.
Nicosia annonce une baisse des pertes d’eau, octobre 2026
Le 21 octobre 2026, le gouverneur du district de Nicosia, Constantinos Yiorkadjis, a annoncé un taux d’eau non facturée de 22 %, inférieur à la moyenne chypriote de 33 %. Le district déploie des compteurs intelligents, construit des réservoirs et récupère des eaux usées traitées. Les entreprises réparent une canalisation d’assainissement effondrée et installent une conduite de retour à l’usine de Mia Milia. Les trois stations d’épuration de Nicosia produisent presque 50 000 m³ d’eau traitée par jour pour l’irrigation, dont environ 24 % seulement sont utilisés. Les responsables des stations cherchent à améliorer la réutilisation tout en gérant les contraintes d’accès aux canalisations, la distribution et le stockage.