L’Ouzbékistan a introduit des règles imposant aux infrastructures touristiques proches des réservoirs de disposer d’un assainissement interne ou d’une station locale de traitement des eaux usées. Des incitations fiscales sont prévues pour certaines activités touristiques lacustres, selon un rapport publié le 29 octobre 2026 par Spot.uz.
- Les infrastructures touristiques proches des réservoirs doivent disposer de systèmes d’assainissement internes ou de stations locales de traitement des eaux usées afin d’éviter le rejet d’eaux usées non traitées dans les milieux aquatiques, selon Spot.uz.
- Les personnes morales proposant des services touristiques dans les réservoirs et sur leurs berges acquitteront les impôts fonciers et patrimoniaux à 50 % des taux standard jusqu’au 1ᵉʳ octobre 2029, selon Spot.uz.
- Le président Shavkat Mirziyoyev a signé la résolution n° PP-387 le 27 octobre. Ce texte encadre l’utilisation des réservoirs et des zones adjacentes, selon Spot.uz.
- Les importateurs d’équipements de sauvetage aquatique, de balises GPS et d’installations sanitaires modernes peuvent obtenir un report de paiement douanier pouvant atteindre 120 jours. Ils peuvent également opter pour un paiement échelonné, selon Spot.uz.
La résolution renforce le contrôle autour des réservoirs
Les mesures ont été présentées lors d’une réunion présidée par le président Shavkat Mirziyoyev le 20 octobre. Elles ont ensuite été formalisées par la résolution n° PP-387, signée le 27 octobre, selon Spot.uz.
Au-delà de l’obligation relative aux eaux usées, les exploitants touristiques doivent installer des mesures de sécurité pour les visiteurs. Ils doivent organiser des services de sauvetage ou confier cette mission à des organismes professionnels spécialisés. Ils doivent également respecter les règles relatives aux petits bateaux et à leurs bases, selon Spot.uz. Les exploitants doivent aussi éliminer les déchets ménagers conformément aux procédures établies, indique le média.
Analyse des données disponibles
La source ne précise ni le nombre d’infrastructures concernées, ni le débit global d’eaux usées en mètres cubes par jour. Elle ne fournit pas davantage l’équivalent-habitant, la DBO ou la DCO à l’entrée, la capacité de traitement ni le budget du projet. Il est donc impossible d’établir un dimensionnement ni de justifier une plage de classes de traitement à partir des informations disponibles.
Au niveau de la chaîne de traitement, l’obligation concerne directement la collecte et le prétraitement. Une filière classique comprend généralement le dégrillage, la décantation primaire, le traitement biologique puis le traitement tertiaire ou la désinfection. La flottation à air dissous ou une configuration sans rejet liquide peut convenir selon le fond de rejet. Le rapport ne désigne aucune technologie de traitement obligatoire. Il serait donc incorrect de prescrire A2O, MBR, MBBR, SBR ou UASB pour ces infrastructures.
Si votre installation ressemble à une infrastructure d’accueil ou de tourisme située près d’un réservoir, avec assainissement interne ou lot local de traitement, cette évolution mérite une attention particulière. Les exigences environnementales croissantes imposent de considérer le traitement des eaux usées dans le cadre de la conformité d’exploitation. Il ne doit plus être reporté comme un besoin futur dont l’ampleur reste inconnue. Le centre d’équipement pour le traitement des eaux usées municipales constitue un point de départ pour comparer les procédés et équipements. Le guide Station de traitement des eaux usées industrielles à Bassora : guide de conception et des coûts 2026 présente les données de conception et de coût nécessaires à cette étude.
Pour les demandes de sélection d’équipements, le guide BRM contre boues activées classiques pour les eaux usées du secteur du transport à Madisonville, 2026 compare deux approches de traitement biologique. Ce document ne constitue pas une spécification de conception pour les sites touristiques lacustres d’Ouzbékistan. Il peut néanmoins aider les acheteurs à structurer les comparaisons de procédés avant de demander des devis aux fournisseurs.
Questions fréquentes
Quelle capacité prévoir pour une station locale de traitement des eaux usées ?
La source ne fournit ni débit de conception, ni équivalent-habitant, ni valeurs de DBO ou de DCO, ni limites de rejet. Aucune capacité de station ne peut donc être défendue de manière fiable. L’acheteur doit établir les débits journaliers et de pointe, ainsi que la fréquence d’occupation saisonnière. Il doit également caractériser les eaux usées et déterminer les critères applicables au milieu récepteur et à l’autorisation de rejet. Ces données restent propres à chaque projet et ne figurent pas dans le rapport.
Quel procédé de traitement est requis pour une infrastructure touristique lacustre ?
Le rapport exige un assainissement interne ou un traitement local des eaux usées, sans prescrire de technologie, selon Spot.uz. Le choix du procédé doit suivre la norme d’effluent requise et les contraintes du site. Le dégrillage, le traitement primaire, le traitement biologique ainsi que l’affinage final ou la désinfection doivent être envisagés selon les besoins.
Durée de l’incitation fiscale ?
Les personnes morales éligibles fournissant des services touristiques dans les réservoirs et sur leurs berges acquitteront les impôts fonciers et patrimoniaux à 50 % des taux standard jusqu’au 1ᵉʳ octobre 2029, selon Spot.uz. Les acheteurs doivent vérifier l’éligibilité de leur entité et évaluer l’incidence de cette mesure sur la rentabilité globale du projet. Ils ne doivent pas supposer qu’elle s’applique à chaque fournisseur ou composant.
Que faut-il préciser pour demander des devis aux fournisseurs ?
Les devis doivent mentionner la capacité de traitement requise, l’objectif du traitement et l’emprise disponible sur le site. Ils doivent également préciser les besoins en électricité et en utilités, les travaux de génie civil, l’installation et la mise en service. La formation des opérateurs, la gestion des boues et des déchets ainsi que les consommables d’entretien à long terme doivent aussi être inclus. La source ne fournit aucun de ces paramètres commerciaux ou techniques. Une comparaison pertinente des devis reste donc impossible avant leur définition par l’acheteur.