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Des chercheurs de l'OSU testent le nano-ozone pour éliminer les antibiotiques des eaux de lagunes d'élevage, septembre 2026

Des chercheurs de l'OSU testent le nano-ozone pour éliminer les antibiotiques des eaux de lagunes d'élevage, septembre 2026

Des chercheurs de l'Université d'État de l'Oklahoma étudient si l'ozone transporté dans des nanobulles peut dégrader les résidus d'antibiotiques et les gènes de résistance présents dans les eaux usées de lagunes d'élevage, dans le cadre d'un projet soutenu par une subvention de 214 277 $ du département américain de l'Agriculture (USDA), selon un communiqué universitaire publié le 22 septembre 2026 (news.okstate.edu).

Points clés

  • Les chercheurs de l'OSU comparent l'ozonation classique et l'ozone en nanobulles pour éliminer les résidus d'antibiotiques des eaux usées de lagunes porcines.
  • L'équipe suivra la vitesse de dégradation de quatre antibiotiques et de plusieurs gènes de résistance sous chaque traitement.
  • Le projet est financé par l'USDA dans le cadre de la subvention 2026-67022-46023, pour un montant de 214 277 $.
  • Dre Kiranmayi Mangalgiri, professeure adjointe au Département de biosystèmes et génie agricole, dirige les travaux sur les eaux usées.
  • L'objectif déclaré est de rendre les eaux usées d'élevage plus sûres à réutiliser et de limiter la propagation de l'antibiorésistance au-delà des élevages.

Contexte

Les antibiotiques administrés au bétail ne sont pas entièrement métabolisés et des traces de médicament peuvent subsister dans les eaux usées stockées dans les lagunes d'élevage, selon le communiqué de l'OSU (news.okstate.edu). Depuis ces lagunes, la contamination peut migrer vers d'autres cours d'eau et denrées alimentaires, contribuant à la propagation de l'antibiorésistance chez l'animal et chez l'homme.

Mangalgiri, aux côtés du Dr Douglas Hamilton (Biosystèmes et génie agricole) et du Dr Mark Krzmarzick (Département de génie civil et environnemental), testera si l'ozone délivré dans des nanobulles peut éliminer ces contaminants plus efficacement que l'ozonation standard, indique le communiqué (news.okstate.edu). Les nanobulles sont décrites comme bien plus petites que les cavités utilisées en ozonation classique et restant en suspension plus longtemps, ce qui laisse à l'ozone davantage de temps pour se dissoudre et réagir dans l'eau.

L'équipe appliquera les deux traitements à de l'eau préparée en laboratoire et à des eaux usées prélevées dans des lagunes porcines, en mesurant la vitesse de dégradation de quatre antibiotiques et de plusieurs gènes de résistance, rapporte le communiqué (news.okstate.edu). Le projet est financé par l'USDA dans le cadre de la subvention 2026-67022-46023, pour 214 277 $, selon le même communiqué (news.okstate.edu).

Ces travaux s'inscrivent dans un ensemble plus large de subventions d'OSU Agriculture annoncé le même jour, aux côtés d'un projet quadriennal de sélection de bermudagrass résistant au froid de 616 000 $ mené conjointement avec la Kansas State University dans le cadre de l'USDA-NIFA, précise le communiqué (news.okstate.edu).

ProjetFinancementSubvention / périmètre
Nano-ozone pour l'élimination des antibiotiques dans les eaux de lagunes porcines214 277 $Subvention USDA 2026-67022-46023
Sélection de bermudagrass résistant au froid avec la Kansas State University616 000 $Partie de 18 projets NIFA se partageant 10,2 millions de dollars ; subvention n° 2026-67014-45977

Lecture du cahier des charges

Le financement annoncé est une subvention de recherche, pas une ligne d'investissement : 214 277 $ financent une étude en laboratoire comparant deux modes d'ozonation sur des eaux de lagune porcine, sans débit installé ni équivalent-habitant précisé dans la source (news.okstate.edu). Pour une installation réelle, un élevage porcin de type naissage-engraissement d'environ 2 500 truies génère typiquement de l'ordre de 100 à 200 m³/j d'eaux de rinçage et de lagune (fourchette indicative sectorielle, non issue des sources), et le train pertinent dans ce type de projet est : dégrillage → séparation des solides en lagune anaérobie → traitement biologique tel qu'un bioréacteur à membranes (MBR) ou un réacteur séquentiel discontinu → ozonation tertiaire → désinfection, ces travaux portant sur l'étape d'ozonation tertiaire et sur le devenir des résidus pharmaceutiques dissous et des gènes d'antibiorésistance. Si votre station combine une lagune anaérobie et un traitement biologique, traite des eaux issues de lisiers porcins ou d'autres élevages dans la gamme 100 à 500 m³/j et doit respecter des limites de réutilisation ou de rejet sur les résidus d'antibiotiques et les gènes de résistance, un skid d'ozone à nanobulles peut être évalué comme étape de polissage entre le traitement biologique et la désinfection finale, lecture utile aux acheteurs comparant des trains d'eaux usées Industries que nous servons prêts à l'emploi et des systèmes d'effluents du secteur Agroalimentaire aptes à la réutilisation.

FAQ

Quel problème le projet nano-ozone de l'OSU cherche-t-il réellement à résoudre ?

Il cible les résidus d'antibiotiques et les gènes d'antibiorésistance présents dans les eaux de lagunes porcines, que l'équipe juge susceptibles de se propager au-delà de l'exploitation vers les cours d'eau et les aliments (news.okstate.edu). Pour un exploitant, c'est autant un enjeu d'autorisation de réutilisation et de RSE qu'un enjeu de rejet.

En quoi l'ozone en nanobulles diffère-t-il d'un skid d'ozonation standard ?

Les deux injectent de l'ozone dans l'eau, mais les nanobulles sont bien plus petites, restent en suspension plus longtemps et offrent à l'ozone un temps de contact accru, selon le communiqué de l'OSU (news.okstate.edu). Pour un acheteur, cela se traduit généralement par un meilleur transfert de masse à dose de gaz donnée, utile lorsque la taille du contacteur ou la capacité du générateur d'ozone est limitée.

Quel est le budget du projet et que couvre-t-il ?

La subvention USDA 2026-67022-46023 finance les travaux à hauteur de 214 277 $, indique le communiqué (news.okstate.edu). À ce niveau, il s'agit d'une étude de recherche, pas d'un contrat d'achat : coût installé, délai et choix de fournisseur restent hors du périmètre ; les skids conditionnés proposés par les fournisseurs d'ozone établis se situent typiquement entre quelques centaines de milliers et quelques millions d'USD selon le débit et la dose (fourchette indicative sectorielle, non issue des sources).

Quand une station pourrait-elle voir des unités commerciales de nano-ozone si la recherche aboutit ?

Le communiqué présente le travail comme une étude comparative sur eau préparée en laboratoire et échantillons de lagune, sans calendrier de commercialisation annoncé (news.okstate.edu). Un acheteur doit considérer toute décision de retrofit comme un projet pilote en attendant des résultats publiés, et non comme une mise à niveau standard garantie.

Références

  1. OSU Ag scientists exploring winter-hardy bermudagrass, safer wastewater and Oklahoma’s black bear populations

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