L’ambassade d’Allemagne en Albanie a visité le chantier de la station d’épuration de Lezha le 6 octobre. Elle a rejoint KfW pour examiner l’importante modernisation en cours, financée par la coopération financière allemande. Cette information a été rapportée le 7 octobre 2026 par le média albanais CNA (cna.al). L’ambassade a présenté cette visite autour de sa devise : « Ensemble, nous ne laisserons rien se perdre » (cna.al).
Points essentiels
- L’ambassade d’Allemagne et KfW ont visité le chantier de la station d’épuration de Lezha le 6 octobre 2026 (cna.al).
- La station fait l’objet d’une importante modernisation financée par la coopération financière allemande via KfW, avec un cofinancement suisse et européen (cna.al).
- Le projet global comprend également l’approvisionnement en eau potable et la protection contre les inondations à Lezha (cna.al).
- Selon l’ambassade, une future extension de la station d’épuration sera financée par des fonds de l’UE (cna.al).
- Zef Maçi, directeur de Lezha Waterworks et responsable du service depuis 34 ans, a accueilli la délégation (cna.al).
Contexte
CNA a rapporté que l’ambassade d’Allemagne en Albanie a publié sur les réseaux sociaux des images de la visite du 6 octobre. Ces images confirment que la station d’épuration existante de Lezha est modernisée dans le cadre d’un programme financé par la coopération financière allemande et administré par KfW (cna.al). Selon l’ambassade, le programme bénéficie également d’un cofinancement suisse et européen. Il regroupe la modernisation du traitement des eaux usées, l’approvisionnement en eau potable et les travaux de protection contre les inondations à Lezha (cna.al).
L’ambassade indique que le projet vise à améliorer le traitement des eaux polluées à Lezha, à renforcer l’approvisionnement en eau potable et la protection contre les inondations. Il doit également améliorer les conditions environnementales et la qualité de l’eau dans la zone côtière (cna.al). Zef Maçi, directeur de Lezha Waterworks depuis 34 ans, a participé à la visite. L’ambassade a rappelé que la coopération allemande au développement est active en Albanie depuis 38 ans. Elle a qualifié cette présence commune de « 72 ans d’expertise combinée dans le domaine de l’eau sur un chantier » (cna.al).
L’ambassade indique qu’une future extension de la station d’épuration sera financée par des fonds de l’UE. Le projet global est résumé ainsi : « Team Germany + partenaires albanais + Team Europe = traitement sûr des eaux usées à Lezha et côtes propres » (cna.al). Le texte fourni ne précise ni la capacité nominale, ni le débit journalier, ni la valeur du contrat, ni la date d’achèvement.
Analyse technique
Pour un service municipal côtier de la taille de celui de Lezha, le périmètre décrit associe la modernisation d’une station existante, l’approvisionnement en eau potable et la protection contre les inondations. Il correspond généralement à une filière conventionnelle de traitement : dégrillage et élimination des sables, décantation primaire, étage biologique, puis traitement tertiaire et désinfection avant rejet. L’étage biologique peut notamment utiliser les procédés A2O, MBR, MBBR ou SBR, selon les caractéristiques des influents locaux (Municipal). L’événement décrit correspond à une visite d’un chantier de modernisation en cours, et non à l’attribution d’un projet neuf. Le besoin porte donc probablement sur la rénovation des étages biologique ou tertiaire. L’étape suivante devrait concerner une extension financée par l’UE. CNA n’a pas publié le débit nominal, l’équivalent-habitant, les charges de DBO ou de DCO, ni la valeur du contrat. La classe de capacité, petite, moyenne ou grande, devra donc être déduite des dossiers municipaux disponibles hors de la source fournie. Pour une station côtière adriatique comparable, l’acheteur doit prévoir des charges saisonnières variables, des limites strictes pour protéger les eaux de baignade et une coordination avec les travaux d’eau potable et de protection contre les inondations. Le projet confirme que les programmes des bailleurs financent toujours des rénovations municipales dans la région. Des fonds européens sont également prévus pour la prochaine phase d’extension. Notre espace Industries We Serve présente des repères pour les rénovations municipales et les comparaisons d’étages biologiques. L’article MBR vs Conventional Activated Sludge for EV/Auto Wastewater in Carson City, NV (2026 Engineering Guide) compare les choix technologiques pour moderniser une cuve d’aération existante. Les choix de traitement des boues sur un site contraint sont traités dans DAF vs Clarifier for EV/Auto Wastewater in Jefferson City: 2026 Factory Buyer’s Guide.
Questions fréquentes
Que construit-on exactement à Lezha ?
Le projet comprend une importante modernisation de la station d’épuration existante, ainsi que des mesures d’approvisionnement en eau potable et de protection contre les inondations. La coopération financière allemande, via KfW, le finance avec un cofinancement suisse et européen (cna.al). La source fournie ne précise ni le débit nominal, ni la capacité, ni la valeur du contrat.
Qui finance et qui réalise les travaux ?
La coopération financière allemande via KfW constitue le principal financement, avec un cofinancement suisse et européen. Une extension financée par l’UE devrait suivre (cna.al). Le partenaire local est Lezha Waterworks, représenté par Zef Maçi (cna.al).
Quel est le calendrier et le délai de réalisation ?
Le rapport CNA fourni ne donne ni date d’achèvement, ni jalon de construction, ni délai de réalisation pour la modernisation. Il indique seulement qu’une extension financée par l’UE est prévue (cna.al). Toute indication de calendrier devra être obtenue auprès de KfW ou du service municipal albanais, qui ne sont pas inclus ici.
Que signifie ce projet pour un acheteur ?
Il confirme l’intérêt continu des bailleurs pour les rénovations municipales associant eaux usées, eau potable et protection contre les inondations. Il indique également que les fonds européens constitueront probablement le prochain financement de l’extension de Lezha (cna.al). En l’absence de données sur la capacité, le coût et le calendrier, tout indicateur de CAPEX ou de dimensionnement devra provenir d’autres sources.