Le 16 octobre 2026, la commission permanente du Sénat chargée de la science et de la technologie a saisi sa séance à Islamabad pour relancer le traitement des questions d’eau et d’assainissement non résolues à la National University of Sciences and Technology (NUST), en réactivant une sous-commission chargée de débloquer l’impasse qui dure depuis plusieurs mois entre l’université et la Capital Development Authority (CDA) (TechJuice).
Au cours de la même séance, la commission a approuvé le Pakistan General Cosmetics Bill, 2026, avec deux amendements, et a également adopté l’Islamabad Capital Territory Food Safety (Amendment) Bill, 2025, qui restreint la vente de boissons énergisantes à proximité des établissements d’enseignement (TechJuice).
Points clés à retenir
- La NUST a proposé une station d’épuration de 159 millions de roupies après que les eaux usées non traitées des secteurs G-13 et H-13 ont commencé à traverser l’enceinte universitaire (TechJuice).
- La CDA a répondu en infligeant à la NUST une amende de 574 millions de roupies pour des travaux entrepris sans autorisation préalable (TechJuice).
- L’alimentation par conduite de 50 000 gallons par jour pour le projet Shah Allah Ditta a démarré en janvier 2026, puis a été coupée en juin en raison de pénuries aiguës (TechJuice).
- La commission a réactivé une sous-commission réunie par le sénateur Afnan Ullah afin de médiation du différend entre la CDA et la NUST (TechJuice).
Ce qu’il s’est passé : le différend NUST–CDA sur les eaux usées
Le ministre fédéral de la Production de défense, Muhammad Raza Hayat Harraj, dont le portefeuille couvre les thématiques de la commission de la science et de la technologie, a indiqué que les fabricants locaux sont devenus milliardaires alors que le secteur fonctionne sans contrôle effectif, soulignant les lacunes réglementaires que la commission s’efforce désormais de combler (TechJuice).
Les membres de la commission ont signalé à la séance du 16 octobre que les eaux usées non traitées des secteurs G-13 et H-13 provoquent des risques environnementaux majeurs en traversant le site de la NUST, et la commission a réactivé une sous-commission réunie par le sénateur Afnan Ullah afin de médiation entre l’université et la CDA (TechJuice).
Les éléments consignés au dossier de la commission montrent que la NUST a versé il y a plusieurs décennies des millions à la CDA pour des conduites d’eau ; des empiétements et des questions foncières non résolues ont toutefois bloqué le projet Shah Allah Ditta. Une alimentation quotidienne de 50 000 gallons a finalement démarré en janvier 2026, avant d’être coupée par les autorités en juin en raison de pénuries aiguës (TechJuice).
Pour traiter ce rejet, la NUST a proposé une station d’épuration de 159 millions de roupies, et la CDA a ensuite infligé à l’université une amende de 574 millions de roupies pour des travaux réalisés sans autorisation préalable (TechJuice).
| Chiffre publié | Ce qu’il couvre |
|---|---|
| 159 millions de roupies | Station d’épuration proposée par la NUST pour les eaux usées de G-13/H-13 |
| 574 millions de roupies | Amende infligée par la CDA à la NUST pour des travaux sans autorisation préalable |
| 50 000 gallons par jour | Alimentation par conduite ayant démarré en janvier 2026 et coupée en juin 2026 |
La commission attend désormais le rapport de la sous-commission réactivée. Tant que le bras de fer entre la CDA et la NUST n’est pas résolu, la construction de la station à 159 millions de roupies reste gelée et les flux non traités continuent de rejoindre l’enceinte universitaire (TechJuice).
Lecture du cahier des charges
Le seul débit publié pour ce site est l’alimentation par conduite de 50 000 gallons par jour vers le projet Shah Allah Ditta, soit environ 189 m³/j d’eau traitée alimentant l’équipe de la zone (TechJuice). Le dossier de la commission n’indique ni la capacité nominale de la station d’épuration de 159 millions de roupies proposée par la NUST, ni les charges en DBO ou DCO de l’effluent G-13/H-13, ni la classe de réutilisation visée par l’université. Tout dimensionnement pour un acheteur devra donc partir du profil d’affluent propre à l’exploitant, faute de chiffre publié. Dans une filière classique — dégrillage, décantation primaire, traitement biologique (MBR ou SBR, typiques à cette échelle, avec UASB anaérobie en tête lorsque la DBO est élevée), polissage tertiaire et désinfection — le goulet d’étranglement ici se situe en collecte et en transfert en amont : c’est l’empiétement non résolu par la CDA qui maintient la conduite fermée et la nouvelle station non construite. Pour un acheteur qui calibre un projet institutionnel de cet ordre, le signal achats est d’ordre réglementaire plutôt que technique : l’amende de 574 millions de roupies pour travaux sans autorisation préalable montre qu’autorisations et accords fonciers inter-organiques pèsent désormais autant que la filière de traitement elle-même. Le paquet travaux, permis et servitudes doit donc être verrouillé avant tout choix de réacteur.
Les exploitants qui établissent un cahier des charges de même nature à l’échelle d’un site ou d’un campus au Pakistan peuvent positionner la pile d’instrumentation numérique du projet par rapport au guide acheteurs Scalable Digital Twin Providers for Water, Wastewater, Energy & Manufacturing (2026 Buyer Guide). Le choix de désinfection entre ozone, UV et chlore pour un débit de cette ampleur est, quant à lui, détaillé dans Ozone vs UV vs Chlorine Water Treatment : 2026 Effectiveness Comparison.
FAQ
Quel est le principal signal achats issu du différend NUST–CDA sur les eaux usées ?
Le dossier de la commission fait état d’une amende de 574 millions de roupies infligée par la CDA à la NUST pour la construction d’une station d’épuration sans autorisation préalable, qui s’ajoute au coût de la station proposée à 159 millions de roupies. Les acheteurs doivent donc s’attendre à ce que les délais d’instruction et les servitudes constituent un risque de premier ordre sur cette catégorie de projet (TechJuice).
Quel est le débit d’eau lié à la conduite Shah Allah Ditta ?
Le chiffre publié est de 50 000 gallons par jour, soit environ 189 m³/j. La capacité nominale de la station d’épuration proposée par la NUST n’est pas indiquée dans la source (TechJuice).
Quel est l’état actuel de la conduite qui alimente le projet ?
Une alimentation quotidienne de 50 000 gallons a démarré en janvier 2026 avant d’être coupée en juin 2026 en raison de pénuries aiguës, selon le dossier de la commission (TechJuice).
Qui assure la médiation et quelle est la prochaine étape procédurale ?
La commission a réactivé une sous-commission réunie par le sénateur Afnan Ullah afin d’engager les échanges avec la CDA et la NUST ; la source ne précise pas d’échéance pour son rapport (TechJuice).