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Retrait du projet d'épandage d'eaux usées de Barker’s sur des terres du DOC, septembre 2026

Retrait du projet d'épandage d'eaux usées de Barker’s sur des terres du DOC, septembre 2026

Le transformateur de fruits Barker’s a retiré sa demande d'épandre des eaux usées sur 6,3 hectares de terres du Department of Conservation (DOC), a indiqué à The Press une personne au fait des discussions, dans un article publié le 24 septembre 2026, qualifiant le dossier de « tout simplement brouillon ».

Le producteur de confitures et de chutneys, détenu par un groupe français, avait sollicité plus tôt dans l'année l'autorisation de rejeter 12 000 m³ d'eaux usées à 25 mm par jour sur une nouvelle zone, après avoir affirmé qu'une plantation de pins voisine réglerait ses problèmes d'eaux usées, rapportait The Press.

Pip Fox, directrice des autorisations réglementaires, de la biodiversité, du patrimoine et des visiteurs au DOC, a confirmé le retrait dans un communiqué, en indiquant seulement que la demande avait été abandonnée et en précisant que le ministère « n'apportera aucun commentaire supplémentaire », selon The Press. Le responsable d'exploitation de Barker’s, Bill Pridham, contacté, n'a pas répondu, indiquait le média.

Les faits

La demande de rejet constituait le dernier épisode d'une saga débutée en 2017, lorsque Barker’s avait été reconnu en infraction à son autorisation d'irrigation pour avoir rejeté des eaux usées contenant de la pulpe de fruits et légumes transformés, rapportait The Press. Le DOC a par la suite refusé une autre concession de longue durée après avoir constaté que l'entreprise avait utilisé du sodium corrosif pour relever le pH de ses eaux usées, qu'elle avait ensuite épandues dans des cours d'eau rejoignant la rivière, précisait le média.

Environment Canterbury (ECan) a émis deux mises en demeure au titre de ces rejets, ensuite annulées, et infligé une amende de 1 750 $ à un salarié de Barker’s pour avoir poursuivi les rejets après notification des mises en demeure, rapportait The Press. Un rapport indépendant commandé par le DOC et communiqué en application de l'Official Information Act a alerté sur le fait que, si la nouvelle demande était accordée, elle risquait de provoquer une dégradation supplémentaire des sols en raison des teneurs élevées en sodium des eaux usées, ajoutait le média.

Sites, montants et plaintes enregistrées

L'an dernier, dans le cadre d'une extension chiffrée à 60 M$, ECan a accordé à Barker’s une autorisation de rejeter sur une plantation de pins de 7,3 hectares située sur un terrain acheté 1,4 M$ par l'entreprise, rapportait The Press. Des voisins ont déclaré au média que l'ancienne parcelle familiale était devenue une « zone de déchets industriels » à l'odeur nauséabonde, et les réponses au titre du Local Government Official Information and Meeting Act adressées à ECan ont fait état de 23 plaintes pour « odeur putride » entre juin et août, selon The Press.

ÉlémentChiffre rapportéSource
Volume d'eaux usées proposé12 000 m³ à 25 mm/jour sur 6,3 ha de terres du DOCThe Press
Montant de l'autorisation ECanExtension chiffrée à 60 M$ ; plantation de pins de 7,3 ha achetée 1,4 M$The Press
Amende d'un salarié1 750 $ après les mises en demeureThe Press
Plaintes pour odeurs, juin–août23 plaintesThe Press

Le volume de 12 000 m³ correspond à un lot ponctuel, non à un débit journalier de dimensionnement : à 25 mm/jour sur 6,3 ha, la capacité d'absorption atteint environ 1 575 m³/jour d'irrigation, qui constitue l'enveloppe d'exploitation que l'exploitant cherchait à obtenir sur les terres du DOC, d'après les données rapportées par The Press.

Lecture du cahier des charges

Pour un effluent de transformation fruitière, la filière réaliste enchaîne un dégrillage, un bassin tampon, une correction du pH (le problème de sodium soulevé par le DOC se situe précisément à cette étape), un traitement biologique (MBR ou SBR pour les pulpes de fruits à forte charge), puis une clarification tertiaire, souvent suivie d'une étape de désinfection, avec un polissage par flottation à air dissous (DAF) ou par ZLD lorsque l'autorisation d'épandage est contraignante. Le retrait du DOC supprime la voie d'infiltration tertiaire proposée, mais ne modifie pas la charge amont en pH, en matières biologiques et en matières en suspension ; un exploitant placé dans la même configuration doit toujours respecter l'autorisation de rejet sur le sodium, la DBO et les MES avant l'étape de polissage. Si votre station traite une ligne de fruits ou de légumes dans la fourchette des quelques milliers de m³/jour, avec des DBO/DCO dans la bande des plusieurs milliers de mg/L et une pression réglementaire sur le sodium et les surfaces d'irrigation, un refus de permis d'épandage oblige à ajouter une clarification tertiaire et une désinfection renforcée ou à revoir l'étape biologique amont, arbitrages comparables à ceux analysés pour les eaux usées minières et métallurgiques à Sauget.

FAQ

Qu'est-ce qui a déclenché le retrait de la demande auprès du DOC ?

Un rapport indépendant commandé par le DOC a alerté sur le risque de dégradation supplémentaire des sols lié à la forte teneur en sodium des eaux usées, et une personne au fait des discussions a qualifié la demande de « tout simplement brouillon », rapportait The Press. L'ampleur du rejet proposé portait sur 12 000 m³ répartis sur 6,3 ha de terres du DOC.

Quel est le cadre réglementaire actuel de rejet de l'exploitant ?

ECan a déjà accordé une autorisation d'épandage sur une plantation de pins de 7,3 ha achetée 1,4 M$ dans le cadre d'une extension chiffrée à 60 M$, selon The Press. Le dépôt éventuel d'une nouvelle concession auprès du DOC par Barker’s n'a pas été confirmé.

Quel coût un acheteur peut-il attendre pour un système tertiaire ou d'irrigation comparable ?

La source fournie ne mentionne pas de coût d'équipement ni d'investissement pour un système comparable ; aucun chiffre ne peut donc être avancé, The Press ne précisant que l'enveloppe d'extension de 60 M$, l'achat foncier de 1,4 M$ et l'amende de 1 750 $ infligée à un salarié.

Quels critères de conformité un transformateur de fruits doit-il surveiller ?

Correction du pH à base de sodium, matières en suspension issues des pulpes de fruits et légumes, et odeurs : 23 plaintes ont été enregistrées entre juin et août sur le rejet existant en plantation de pins, rapportait The Press. Deux mises en demeure d'ECan avaient été émises plus tôt dans le litige.

Références

  1. Barker’s wastewater woes continue as ‘messy’ application withdrawn

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