Le ministère sud-coréen du Climat, de l'Environnement et de l'Énergie a annoncé, le 21 septembre 2026, la signature le lendemain, au Posco Center de Gangnam-gu à Séoul, d'un « accord de coopération pour une gestion industrielle durable de l'eau et un bilan water positive » avec le sidérurgiste Posco : Posco recyclera des eaux de refroidissement jusqu'ici rejetées comme effluent, et les volumes économisés seront certifiés comme résultat « water positive » (헤럴드경제).
Points clés à retenir
- Posco et le ministère du Climat, de l'Environnement et de l'Énergie signeront un protocole d'accord « water positive » au Posco Center de Gangnam-gu, à Séoul, le 22 septembre 2026 (헤럴드경제).
- Posco suivra la qualité des eaux de refroidissement en temps réel et appliquera des traitements, dont la filtration membranaire, pour étendre la réutilisation d'une eau qui ne respectait pas les critères de qualité et était rejetée comme effluent (헤럴드경제).
- Le dispositif sera testé sur cinq tours de refroidissement de Posco en 2027, avec une extension prévue à 20 tours d'ici 2028 (헤럴드경제).
- La Korea Water Resources Corporation analysera la consommation d'eau, les volumes réutilisés, la production, les taux de fonctionnement des usines et le bilan hydrique, et chiffrera les volumes de restauration de la ressource (헤럴드경제).
- Le ministère conduit depuis 2024 un partenariat « water positive » avec des entreprises et établissements publics nationaux et prévoit d'élargir ce modèle aux industries intensives en eau, dont les semi-conducteurs et la sidérurgie (헤럴드경제).
Faits
Dans le cadre de l'accord, Posco prévoit de maximiser la réutilisation des eaux de refroidissement jusqu'ici rejetées comme effluent parce qu'elles ne satisfaisaient pas à certains critères de qualité. Le sidérurgiste mettra en place un suivi qualité en temps réel et appliquera des traitements, dont la filtration membranaire, pour réinjecter une part plus importante de ce flux dans le circuit de réutilisation (헤럴드경제). Le volume d'eau prélevée économisé grâce à la réutilisation sera calculé et certifié comme restauration de la ressource. La Korea Water Resources Corporation (K-water) assurera l'analyse des données, le calcul des volumes restaurés et la vérification par tierce partie ; le ministère certifiera les chiffres après examen d'experts et coordonnera l'appui politique (헤럴드경제).
Posco appliquera d'abord la démarche à cinq tours de refroidissement en 2027, puis à 20 tours d'ici 2028, et dressera un bilan avant de décider d'autres sites (헤럴드경제). Le ministère, qui conduit depuis 2024 un partenariat « water positive » avec des entreprises et établissements publics nationaux, a indiqué vouloir étendre ce modèle à d'autres industries intensives en eau, comme les semi-conducteurs et la sidérurgie, afin d'encourager l'investissement volontaire des entreprises dans la préservation et la réutilisation de l'eau (헤럴드경제).
« Pour soutenir la croissance des industries de pointe et répondre au changement climatique, il est indispensable de garantir un approvisionnement en eau fiable tout en améliorant l'efficacité d'usage de l'eau sur les sites industriels », a déclaré Song Ho-seok, directeur général de la politique de gestion de l'eau au ministère. « Nous accompagnerons les entreprises pour que leurs investissements volontaires dans la préservation et la réutilisation de l'eau se traduisent par des résultats concrets de restauration de la ressource, et nous œuvrerons à diffuser les démarches « water positive » dans l'ensemble du secteur industriel » (헤럴드경제).
Lecture du cahier des charges
Le périmètre annoncé relève d'un rétrofit procédé sur des circuits de refroidissement existants, et non d'une nouvelle station de traitement en sortie d'installation : cinq tours en 2027, puis 20 tours d'ici 2028, avec un suivi en temps réel et une filtration membranaire appliquée à un flux aujourd'hui rejeté vers les effluents parce qu'il ne respecte pas les critères de réutilisation (헤럴드경제). Aucun débit journalier, bilan matière ou concentration à l'entrée n'est fourni pour le flux d'eau de refroidissement : le débit en m³/j ne peut donc pas être calculé à partir de la source. L'ordre de grandeur, pour une boucle de recyclage d'eaux de refroidissement d'un grand complexe sidérurgique intégré, se situe entre quelques milliers et quelques dizaines de milliers de m³/j par tour (fourchette générale, non issue des sources). La chaîne de traitement requise pour ce type de projet suit l'ordre : dégrillage → adoucissement et filtration latérale → polissage biologique uniquement si des composés organiques sont présents → filtration membranaire tertiaire (UF/OI) → désinfection, la filtration membranaire étant l'étape explicitement visée par le dispositif de Posco. Pour les responsables d'usine et les acheteurs qui évaluent un rétrofit de réutilisation des eaux de refroidissement sur une boucle de sidérurgie, de production d'énergie ou de grand procédé, avec des limites de conductivité, silice ou dureté au rejet, le besoin d'achat porte sur l'instrumentation de mesure et un skid membranaire packagé dimensionné à la demande d'appoint de la tour, adossé à un protocole de bilan matière et de vérification de type K-water, afin que les économies d'eau prélevée deviennent un crédit certifié de restauration de la ressource. HydropureWater conçoit les skids membranaires et skids de recyclage packagés typiquement spécifiés pour ce type de prestation. Consultez la gamme Mbr Membrane Systems et le portail Industries We Serve pour les configurations courantes de tours de refroidissement et d'usines sidérurgiques. Lorsque le projet doit aussi maîtriser les pertes par entraînement, les aérosols ou la chimie de la purge autour des tours, la famille Air Dust Treatment couvre le périmètre adjacent. Pour une application concrète de spécification d'un système membranaire packagé sur un chantier de réutilisation mono-site, consultez ce guide d'achat MBR STP packagé, et pour le cadre d'ingénierie plus large d'une station de traitement des effluents industriels, consultez ce guide d'ingénierie de station de traitement des effluents industriels.
Questions fréquentes
Que fait précisément Posco dans le cadre de l'annonce du 21 septembre 2026 ?
Posco a conclu avec le ministère sud-coréen du Climat, de l'Environnement et de l'Énergie un accord prévoyant un suivi en temps réel des eaux de refroidissement et la mise en œuvre de procédés, dont la filtration membranaire, afin de valoriser un flux jusqu'ici rejeté comme effluent. Les volumes d'eau prélevée économisés seront certifiés comme résultat « water positive » (헤럴드경제).
Combien de tours de refroidissement sont concernés par la première phase et le déploiement prévu ?
Le dispositif sera appliqué à cinq tours de refroidissement de Posco en 2027, avec une extension prévue à 20 tours d'ici 2028 ; les autres sites seront décidés après un bilan de performance (헤럴드경제).
Qui vérifie les économies d'eau et comment s'établit la certification ?
La Korea Water Resources Corporation analysera la consommation d'eau, les volumes réutilisés, la production, les taux de fonctionnement des usines et le bilan hydrique, puis calculera et vérifiera les volumes de restauration de la ressource. Le ministère délivrera la certification officielle après examen d'experts (헤럴드경제).
Qu'est-ce que cela implique pour un acheteur qui prépare un rétrofit similaire de réutilisation des eaux de refroidissement ?
Le dossier d'achat s'articule autour d'une instrumentation associée à un skid membranaire packagé, avec un protocole documenté de bilan matière et de vérification, afin que les économies d'eau prélevée deviennent un actif valorisable. Les skids classiques de réutilisation sur tour de refroidissement industrielle vont de quelques centaines de m³/j sur une tour unique à plusieurs milliers de m³/j sur un système multi-tours (fourchette générale, non issue des sources).