Le gouvernement de l'État de Lagos a averti que la construction de stations d'épuration sans capacité technique d'exploitation et de maintenance risque de compromettre les gains environnementaux et sanitaires attendus de ces installations, selon un article publié le 10 septembre 2026 par Punch Newspapers. Cet avertissement accompagnait un programme de renforcement des capacités de deux jours, qui a formé plus de 130 responsables d'installations, ingénieurs, consultants en environnement et personnels de laboratoire exploitant des stations d'épuration dans l'État.
La formation était organisée par le Bureau de gestion des eaux usées de l'État de Lagos (LSWMO) conjointement avec la Nigerian Institution of Environmental Engineers. Les sessions ont porté sur les procédés de traitement des eaux usées, l'exploitation et la maintenance des installations, les analyses en laboratoire, les paramètres d'effluent, la microbiologie des eaux usées et l'optimisation des procédés, selon Punch Newspapers.
POINTS ESSENTIELS
- Plus de 130 responsables, ingénieurs, consultants et personnels de laboratoire de stations d'épuration ont été formés lors d'un programme de l'État de Lagos couvert par l'article de Punch du 10 septembre 2026 (Punch Newspapers).
- Le secrétaire permanent du Bureau des services de drainage et des ressources en eau a déclaré que la construction seule ne garantit pas un traitement adéquat et a appelé à un suivi régulier des procédés et de la qualité des effluents (Punch Newspapers).
- Le président national de la Nigerian Institution of Environmental Engineers a indiqué que les stations du pays sont sous-performantes en raison de lacunes en capacité technique, exploitation, maintenance et gestion (Punch Newspapers).
- Le commissaire à l'Environnement et aux Ressources en eau a déclaré que l'État devait dépasser la construction pour aller vers la régulation, la capacité professionnelle, la réutilisation et le recyclage de l'eau, la valorisation des ressources et l'efficacité énergétique (Punch Newspapers).
- Le directeur général du LSWMO a précisé que la formation visait à combler les lacunes pratiques de gestion des stations d'épuration, y compris la conformité des effluents (Punch Newspapers).
CE QUI S'EST PASSÉ
L'État amorce un virage de la construction vers l'exploitation
Le secrétaire permanent du Bureau des services de drainage et des ressources en eau, Adegbite Mahamood, a déclaré que la seule construction des stations ne pouvait garantir un traitement adéquat des eaux usées, selon Punch Newspapers. Il a indiqué que les installations devaient être correctement exploitées et maintenues, et que les procédés ainsi que la qualité des effluents devaient être suivis par des essais réguliers.
Cette position a été renforcée par le président national de la Nigerian Institution of Environmental Engineers, Caius Ikem Umekesiobi, représenté par l'ancien président national sortant, Nureni Adegboyega Ogunyemi, comme l'a rapporté Punch Newspapers. « Certaines stations d'épuration du pays sont sous-performantes malgré les investissements consentis pour leur construction », a déclaré M. Umekesiobi, qui attribue le problème à des lacunes en capacité technique, exploitation, maintenance et gestion.
Le commissaire de l'État à l'Environnement et aux Ressources en eau, Tokunbo Wahab, représenté par le conseiller spécial du gouverneur pour l'environnement, Olakunle Rotimi-Akodu, a déclaré que la problématique devenait plus pressante à mesure qu'augmentaient les volumes d'eaux usées issues des activités résidentielles, commerciales, institutionnelles et industrielles, selon Punch Newspapers. M. Wahab a indiqué qu'une eau usée correctement traitée peut être gérée en toute sécurité et potentiellement réutilisée, tout en avertissant qu'une eau usée insuffisamment traitée et des rejets non maîtrisés risquent de contaminer les milieux aquatiques et d'exposer les populations à des risques sanitaires.
Contenu de l'atelier
Le directeur général du LSWMO, Adefemi Afolabi, a indiqué que la formation visait à combler les lacunes pratiques de gestion des stations d'épuration, selon Punch Newspapers. Les participants ont abordé les procédés de traitement des eaux usées, l'exploitation et la maintenance des installations, les analyses en laboratoire, les paramètres d'effluent, la microbiologie des eaux usées et l'optimisation des procédés, avec des sessions pratiques intégrées au programme.
L'atelier s'inscrit dans un contexte d'augmentation des volumes d'eaux usées produits par la croissance démographique et l'activité économique de l'État, ce qui rend la capacité à maintenir fonctionnelles les infrastructures de traitement aussi importante que la construction des installations elles-mêmes, selon Punch Newspapers.
Un article sans rapport du 2 mars 2026 de The Baltimore Banner décrivait un moratoire distinct sur des projets de développement dans certaines parties du comté d'Anne Arundel (Maryland), lié à la capacité des réseaux d'assainissement ; cette information ne fait pas l'objet du présent article.
LECTURE SPÉCIFICATIONS
Lagos n'a pas publié de capacité par station dans la couverture de l'atelier ; le seul indicateur quantitatif de l'article est l'effectif de plus de 130 professionnels formés (Punch Newspapers). Pour un programme étatique destiné à l'assainissement d'une mégapole de plus de 20 millions d'habitants, la plage indicative de dimensionnement par station généralement utilisée par les acheteurs va de 1 à 500 m³/jour pour les unités préfabriquées décentralisées et de 5 000 à 500 000 m³/jour pour les stations centrales, avec une DBO des eaux brutes municipales de l'ordre de 200 à 400 mg/L et des MES de 200 à 350 mg/L (plage industrielle générale, non issue des sources). Le traitement qu'une telle catégorie de projet requiert comprend le dégrillage et le dessablage, la décantation primaire, le traitement biologique (boues activées classique, MBBR, SBR ou BRM lorsque l'espace est contraint, avec UASB en climat chaud), un polissage tertiaire et une désinfection ; l'atelier de Lagos cible explicitement l'exploitation et la maintenance des étages biologique et tertiaire, ainsi que le contrôle en laboratoire des paramètres d'effluent (Punch Newspapers). Si votre station reçoit des eaux usées municipales brutes de l'ordre de 1 000 à 100 000 m³/jour avec une DBO de 200 à 400 mg/L et qu'il vous est demandé de démontrer la conformité de l'effluent, la réutilisation et une consommation énergétique réduite, ce signal d'achat montre que les régulateurs et les organismes d'ingénierie privilégient désormais la compétence opérationnelle, le suivi, la réutilisation et la valorisation des ressources plutôt que les seules annonces de constructions neuves. Pour un panorama des catégories d'équipements concernées, consultez notre page Industries desservies, la fiche Municipal et le catalogue produit Station d'épuration intégrée ; les guides comparatifs FAD vs décanteur pour eaux usées minières et métallurgiques à Zahl, ND : guide d'achat usine 2026 et FAD vs décanteur pour eaux usées minières et métallurgiques à Caddo Gap, États-Unis (guide 2026) sont utiles lorsqu'une étape de clarification tertiaire est à spécifier.
FAQ
Quel est le chiffre clé de la formation de Lagos sur les eaux usées ?
Selon Punch Newspapers, le Bureau de gestion des eaux usées de l'État de Lagos a formé plus de 130 responsables d'installations, ingénieurs, consultants en environnement et personnels de laboratoire lors d'un programme de renforcement des capacités de deux jours (article du 10 septembre 2026). Aucune capacité cumulée de station ni valeur contractuelle n'a été divulguée dans la source.
Que doit faire le gouvernement de l'État de Lagos au-delà de la construction de stations ?
Le secrétaire permanent du Bureau des services de drainage et des ressources en eau a indiqué que les installations devaient être correctement exploitées et maintenues, avec un suivi régulier des procédés et de la qualité des effluents, selon Punch Newspapers. Le commissaire à l'Environnement et aux Ressources en eau a ajouté la régulation, la capacité professionnelle, la réutilisation de l'eau, la valorisation des ressources et l'efficacité énergétique (Punch Newspapers).
Comment traduire cela en spécification de station pour un acheteur ?
Le périmètre de l'atelier, tel que rapporté par Punch Newspapers, pointe vers un besoin d'optimisation des procédés, de suivi des paramètres d'effluent et de microbiologie. Pour une station municipale de l'ordre de 1 000 à 100 000 m³/jour, cela se traduit par une instrumentation de l'étage biologique, des analyseurs en ligne ou de laboratoire de DBO, DCO et MES, et une enveloppe définie de conformité pour la réutilisation ou le rejet (plage industrielle générale, non issue des sources).
Quel est un délai réaliste pour une station d'épuration intégrée de cette catégorie ?
L'ingénierie, l'approvisionnement et la fabrication d'une station municipale préfabriquée de l'ordre de 1 000 à 50 000 m³/jour prennent généralement entre 6 et 12 mois entre la commande et la mise en service, le génie civil étant sur le chemin critique (plage industrielle générale, non issue des sources). Le programme de Lagos montre que les maîtres d'ouvrage exigent de plus en plus que l'exploitation-maintenance et la formation soient intégrées au même marché ; l'acheteur doit donc les inclure dans le cahier des charges.