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L'abattoir de Kunnukuzhy reste fermé après la découverte d'un défaut de conception de la station de traitement, septembre 2026

L'abattoir de Kunnukuzhy reste fermé après la découverte d'un défaut de conception de la station de traitement, septembre 2026

Un abattoir modernisé à Kunnukuzhy, dans l'agglomération de Thiruvananthapuram, construit pour environ 10 crore de roupies et équipé d'une station de traitement des effluents, d'unités de biogaz, de chambres froides, de systèmes de traitement des odeurs et d'un atelier d'équarrissage, reste non opérationnel après un essai ayant révélé de graves défauts de conception de la station, selon The New Indian Express daté du 5 septembre 2026 (The New Indian Express).

Points clés

  • L'abattoir de Kunnukuzhy, construit pour un coût d'environ 10 crore de roupies, reste fermé après un essai ayant révélé des défauts sur sa station de traitement des effluents, selon The New Indian Express.
  • L'installation, conçue pour traiter 50 à 75 animaux par cycle, comprend une unité de biogaz, des chambres froides, des systèmes de traitement des odeurs et un atelier d'équarrissage, selon The New Indian Express.
  • Lors de l'essai, le sang issu de la transformation de la viande se mélangeait aux eaux rejetées au lieu d'être dirigé séparément vers un traitement dédié, selon The New Indian Express.
  • Un responsable municipal a déclaré qu'une refonte ou une démolition était jugée irréaliste ; toute correction doit donc s'inscrire dans la structure existante, selon The New Indian Express.
  • Le prestataire chargé de l'exploitation et de la maintenance verse 75 roupies par grand animal et 15 roupies par petit animal à la collectivité, dans le cadre d'un bail annuel avec revalorisation de 10 % par an, selon The New Indian Express.

Ce qui s'est passé

L'abattoir de Kunnukuzhy, conçu pour traiter environ 50 à 75 animaux, a été inauguré vers la fin du précédent mandat du LDF l'an dernier, mais n'a jamais été ouvert à l'exploitation régulière, selon The New Indian Express (The New Indian Express). L'ancien abattoir présent sur le site avait été fermé il y a plus de dix ans par le Pollution Control Board pour des motifs environnementaux, selon le même article (The New Indian Express).

Lors d'un essai récent réalisé avec quelques animaux, les responsables ont constaté que la station de traitement ne fonctionnait pas comme prévu. Un haut responsable municipal a déclaré à The New Indian Express : « Nous ne pouvons pas exploiter l'abattoir sans corriger cela, sinon cela provoquera des problèmes environnementaux et d'hygiène. Le problème est apparu lors de l'essai mené avec quelques animaux. La station de traitement ne fonctionne pas correctement avec la conception actuelle » (The New Indian Express). Le défaut principal identifié est que le sang issu de la transformation de la viande se mélangeait aux eaux rejetées au lieu d'être séparé dans son propre flux de traitement, selon l'article (The New Indian Express).

La municipalité prévoit désormais de réunir l'entreprise qui a installé la station et le prestataire chargé d'exploiter l'abattoir afin d'identifier une solution opérationnelle, selon The New Indian Express (The New Indian Express). « Nous devons examiner si le problème peut être corrigé dans le cadre de la structure existante, car une refonte complète ou une démolition-reconstruction de l'installation est jugée irréaliste », a déclaré le responsable à The New Indian Express (The New Indian Express). Le contrat d'exploitation prévoit un bail annuel avec revalorisation de 10 % par an, dans lequel le prestataire verse 75 roupies par grand animal et 15 roupies par petit animal à la collectivité, selon The New Indian Express (The New Indian Express).

Lecture du cahier des charges

Vérification d'échelle pour un acheteur étudiant une installation comparable : The New Indian Express indique un débit de 50 à 75 animaux par cycle (The New Indian Express). En retenant un rendement-type d'abattoir de 0,5 à 1,0 m³ d'eaux usées par grand animal, le débit nominal se situerait grossièrement entre 25 et 75 m³/jour par cycle, bien en dessous de 0,1 MLD ; il s'agit d'un petit abattoir commercial, et non d'une installation d'échelle municipale (fourchette générale du secteur, non issue des sources).

La filière de traitement attendue sur une installation de viande rouge de cette catégorie comprend un dégrillage et un dessablage, une séparation du sang et des solides de panse, un bassin tampon, une flottation à air dissous pour les huiles et graisses, un traitement biologique (bioréacteur à membrane ou réacteur séquentiel discontinu) pour les charges élevées en DBO et DCO, ainsi qu'un polissage tertiaire et une désinfection avant rejet, avec captation du biogaz sur le côté solides. La défaillance de Kunnukuzhy se situe en tête de cette filière : la séparation à la source entre le sang, les solides de panse et les eaux de lavage n'a pas été intégrée à la station de traitement existante, de sorte que l'étape biologique devait traiter un flux mélangé pour lequel elle n'était pas dimensionnée, selon The New Indian Express (The New Indian Express).

Pour un acheteur : si votre installation fonctionne dans la plage 20 à 100 m³/jour, traite des déchets de viande rouge générant du sang, est soumise au contrôle du State Pollution Control Board et est contrainte par une structure de génie civil fixe (fourchette générale du secteur, non issue des sources), le cas de Kunnukuzhy rappelle que la séparation des flux de sang, de panse et de lavage des sols constitue une ligne contractuelle de performance, et non un détail de procédé. Toute rénovation doit aussi être évaluée au regard de la capacité du génie civil, du profil hydraulique et de l'entrée des équipements de désinfection à supporter la charge révisée. Un acheteur comparant les stratégies de traitement des saumures et ZLD (zéro rejet liquide) pour des flux à forte DBO chargés en huiles et graisses peut consulter la page sectorielle Agroalimentaire ainsi que le guide associé sur ZLD contre osmose inverse à haut taux de récupération pour les eaux usées à forte DBO et huiles et graisses : guide 2026 sur la gestion des saumures.

Questions fréquentes

Quel est le défaut de la station de traitement à l'abattoir de Kunnukuzhy ? Le sang généré lors de la transformation de la viande se mélange aux eaux rejetées au lieu d'être dirigé séparément vers un traitement dédié. La station existante ne peut donc pas absorber la charge combinée, selon The New Indian Express (The New Indian Express).

Quelle est la taille de l'installation et quel a été son coût ? L'installation a été construite pour un coût d'environ 10 crore de roupies et conçue pour traiter 50 à 75 animaux, selon The New Indian Express (The New Indian Express).

Pourquoi une refonte complète est-elle écartée ? Un responsable municipal a indiqué que la démolition-reconstruction de l'installation était jugée irréaliste. Toute correction doit donc s'inscrire dans la structure existante, selon The New Indian Express (The New Indian Express).

Quelle est la structure commerciale de l'exploitant et quel est le délai habituel d'une rénovation ? Le prestataire verse 75 roupies par grand animal et 15 roupies par petit animal, dans le cadre d'un bail annuel avec revalorisation de 10 % par an, selon The New Indian Express (The New Indian Express). Les délais de rénovation pour un petit abattoir de cette échelle se situent généralement entre 3 et 6 mois, de la visite de site à la mise en service, une fois la correction de conception validée (fourchette générale du secteur, non issue des sources).

Références

  1. Kunnukuzhy abattoir remains shut over treatment plant design flaw

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